Durant des années le sang éclabousse jusqu’à l’effacement
des individus. Alors le fantôme du mort pleure comme un enfant dans
le vent. Dieu, l’indulgence à ce fantôme ! La ballerine
lui tend une pèlerine afin qu’il sorte du corridor. Allumant
le brasier, il devient naufrageur. Et danse alors la ballerine qui honore
le père. Pas d’orchidées ni de camélias, une
simple bénédiction à la chaman et des images de suaire.
La ballerine boit au mort.