« Un petit bal musette, camarade Modzalewsky. »
Voilà ce qu’il propose, ce chat sauvage qui joue le rôle
du dominant. « En avant la zizique », qu’il crie ce
spécialiste de l’épuration. Modza sait déjà qu’ils
puent la charogne, ces sbires aux mains rouges de sang. Le voilà les
gencives édentées après cette partie de jokari. Ils
jettent le soldat français dans un cul-de-basse-fosse, le motif
est simple : Il circulait dans le camp une nouvelle tchatouchka.