Il suffoque Modza, il délire, parla avec lenteur un langage
confus.
Peut-être à la recherche d’un insituable ailleurs,
Modza vit dans un équilibre inimaginable entre le Malin et Dieu.
Gare… gare… il ouvre le feu à l’improviste Belzebuth
! Il offre à Modza une assiettée de soupe aux choux tout
en ajustant son veston noir de vrai majordome de maisonnée. Il
s’entoure de son état-major , Belzebuth. Il fait lire par
son intendance des romans d’horreurs et au fond de ces voix il y
a une volonté ferme et inflexible. Un coup délicat pour
Modza, il peut se prendre soudainement pour le Mamamouchi ou un grand
de la cour d’Espagne ou bien un élu pontifical !
Là, il sourit, ce cochon raffiné de Lucifer ! Quand ce combat
t’arrive dessus, que l’infanterie se débine de ton
cerveau, cela donne des frissons dans le dos. Alors, s’offre une
danse de la frayeur et dans les airs se fait entendre une musique
de Manuel De Falla.