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     LE GOULAG

Les limites de la
     résistance humaine
Le Goulag
Survivre rien d’autre
Les cauchemars

     LA RUSSIE
     SOVIETIQUE

Les ténèbres de la justice
     politique soviétique
La délation
Léonard, le bâtard
Les Aïeux
Une mauvaise mère
Lupanar à cor et à cri
Les épaules dénudées
Trés Sainte Dame
Voyage dantesque
Une vraie dégueulasse
Des réponses éclairantes

     

Rue des Fossés barricades
Hasard et destin
La fille orpheline
Un autre monde
Le désert
     

  Les paroles du Lieutenant Colonel

En plus du Lieutenant Colonel, il y avait Muzador, le roi des coups tordus, il se souvient Modza.
Tu rentres là dedans simple commando, tu salues en claquant des talons, ils te regardent de-ci de-là, en quinze secondes t’es à poil. Des idées à eux qu’ils se font de toi. T’es un trognon, enfin un couillon. Tu peux pas dîner dans leur wagon.
T’en veux de la simplicité, du manque de confiance.
Te voilà servi Modza !
Tu ressorts costumé « Officier » qu’ils disent.
L’uniforme neuf et l’étoile est rouge aussi.
Tu salues, c’est obligatoire pour les autorités de l’Armée Française.
La Mission qu’ils ont dit, alors il ne s’est pas méfié, Modza.
Pourtant la méfiance c’est un atout.
Il a signé, Modza, l’instruction 666 EMGG/1 du 20 janvier 45.
Mis à la disposition de l’Armée Soviétique, le Soldat Modzalewsky.
C’est du bluff ! Ils protestent, les Soviétiques, vingt ans après, jamais au grand jamais Modza n’a fait partie de l’Armée rouge.
      Des œillères qu’il avait, Modza, en 45, quand il y a eut l’assassinat de l’autre, celui qui allait être le chef à la place du chef et qui était déjà chef des chefs. Et puis il y a eu l’avion brisé dans les marécages. Il s’était écrasé et Modza avec.Quand on disparaît dans le marais, il reste quelques bulles à la surface et plus rien, l’odeur de la vase et une longue nuit.
      Il parait que juste avant de mourir les gens voient Dieu. Cette nuit là, Modza n’avait pas vu Dieu. Alors il fouille sa mémoire jusqu’à la torture. Dans le halo se détache le blanc d’un lit d’Hôpital... une douloureuse respiration… et d’un coup plus rien. Pftt…! Tout est parti.




 

 

     LA GUERRE 39-45

Le lion de Belfort
Le débarquement:
     ses éclats de mort
La colère du soldat
     qui flirte avec la mort
Le feu aux poudres
L'île d'Elbe

     L'ARMÉE
     FRANÇAISE

Agents secrets et
     Armée française
La stupidité de la Guerre
Les paroles du
     Lieutenant-colonnel
Les refus

     LA FRANCE

Valises diplomatiques
Le souvenir est un délit
La disparition: une arme
     politique

     

La Jeleznova
La vérité semble
     se cacher à l'Ouest
Le jeu de quille du
     diable fantomatique
     

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