Les balles frappent en gerbe autour du soldat français. Fleuron d’automatisme
déterminé, Modza s’élance au combat. Face à cet abîme, il ne peut plus
entendre cette obsédante rumeur.
Une confusion mentale persiste. L’homme ne sait plus s’il est victime ou bourreau.
Il ne réalise pas qu’il prie en même temps qu’il livre combat. Je vous salue… Marie,
je vous salue.
Le canon gronde. Le soldat français est prêt à payer le prix du sang. Il flirte
avec la mort, armé d’un insolent orgueil, étrange messe d’adieu !